Circonscription

Newsletter de votre député – 7 novembre 2020

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Vous trouverez dans cette nouvelle newsletter les sujets suivants :
Mon édito: Traverser l’épreuve ensemble !
Des nouvelles à propos du nouveau confinement sur notre circonscription :
– Les nouvelles règles du jeu ;
– Une situation sanitaire critique sur notre territoire ;
– Des EHPAD sous tension.
Une partie « Agir ensemble contre le terrorisme islamiste et le séparatisme » combinant mes action en circonscription et à l’Assemblée nationale, ainsi que les hommages au professeur Samuel Paty.
Mon action en circonscription :
– Résister à la crise économique sur notre territoire ; – Protéger les plus précaires dans la crise ;
– Mon soutien aux Conseillers du Commerce Extérieur 92 ;
– Echange avec la ministre Brigitte Bourguignon et les EHPAD de la circonscription ;
– Rencontre avec Emmanuel Nizard, entrepreneur de notre circonscription qui nous parle de son Masque français.
Mes dossiers chauds internationaux :
Projet d’accord commercial Union Européenne – Mercosur : la France ne signera pas en l’état ! 
– Ma nomination comme rapporteur sur l’empoisonnement d’Alexeï Navalny auprès de l’APCE ;
– Arménie – Azerbaïdjan : conflit du Haut-Karabagh ;
– Déplacement au Burkina Faso : une nouvelle étape franchie pour un contrôle parlementaire renforcé de l’aide au Sahel.
Bonne lecture à toutes et tous !

ÉDITO – TRAVERSER L’ÉPREUVE ENSEMBLE !
Après le bol de l’air estival qui a permis aux entreprises et à chacun d’entre nous de reprendre des couleurs, la deuxième vague nous a rappelé durement à la réalité de l’épidémie. (*)
Cette deuxième vague semblait suffisamment lointaine pour que beaucoup relâchent la discipline et en appellent à un retour à une vie plus normale. Mais elle est bien là, différente de la première, plus dure dans ses conséquences sanitaires, et faisant des victimes de tous âges. Elle s’attaque à une France affaiblie : des soignants éprouvés pour avoir tout donné depuis le printemps, des entreprises en survie après avoir subi une première cure d’amaigrissement, des Français inquiets et parfois meurtris par la perte de proches. 
Pour autant, nous avons aussi progressé sur de nombreux points : les traitements et les pratiques cliniques tirés de l’expérience augmentent les chances de survie des malades, les pénuries de masques, de gel, tests, blouses et respirateurs ne sont plus qu’un mauvais souvenir et les gestes barrière sont connus de tous.
Mais, en l’absence de traitement et de vaccin, la seule protection efficace est la rupture des chaines de contamination. Quand le masque et la distanciation sociale ne suffisent pas à faire face à une explosion de la pandémie, il ne reste plus que le confinement. Nous avons beau avoir été, dans l’ensemble, très responsables, il demeure que notre département est parmi les plus touchés en France.  
Alors, si nous subissons ce deuxième épisode, respectons-le strictement afin qu’il soit plus le court possible.
Votre député Jacques Maire
(*) Chiffres nationaux au 6 novembre 2020 :
60 486 nouveaux cas détectés en 24h
39 865 décès (+828 en 24h)4 331 patients Covid en réanimation (+101 en 24h)
Taux d’occupation des lits en réanimation par des patients Covid : 83,5%

CONFINEMENT N°2 : LES NOUVELLES RÈGLES DU JEU
Le confinement, en vigueur au moins jusqu’au 1er décembre inclus, a deux objectifs : réduire le nombre de contaminations de 40.000 à 5.000 par jour et ralentir le rythme des entrées dans les services de réanimation et dans les hôpitaux.
Ce qui ne change pas par rapport au printemps :
Les déplacements sont strictement limités : il faut se munir d’une attestation de déplacement pour motif professionnel ou médical, ou pour aller chercher ses enfants à l’école, faire ses courses, pour une balade d’une heure près de son domicile ou pour faire du sport, promener un animal de compagnie, mais aussi pour des raisons impérieuses comme visiter un proche en situation de dépendance ;
– Il n’est possible de se déplacer d’une région à l’autre et au sein de l’Union Européenne que sur motif autorisé ;
Les frontières extérieures sont fermées, mais les Français peuvent rentrer de l’étranger (tests rapides pour les retours dans les aéroports et les gares) ; 
Les réunions privées sont interdites ;
– Les établissements recevant du public (bars, restaurants, commerces non essentiels) sont fermés
Ce qui change par rapport au printemps:
– Les crèches, écoles, collèges, lycées restent ouverts avec un protocole sanitaire renforcé. Le port du masque est obligatoire dès 6 ans à l’école ;
– Dans l’enseignement supérieur, les cours sont dispensés à distance ;
– Partout où cela est possible, le télétravail est la règle : cette obligation est inscrite dans la nouvelle version du protocole sanitaire en entreprise, mais les usines, les chantiers de BTP et les exploitations agricoles poursuivent leur activité ;
– Les services publics continuent de fonctionner (La Poste, Pôle emploi, mairies…) ;
– Les visites en EHPAD sont autorisées dans le strict respect des mesures sanitaires; 
– Les cimetières resteront ouverts.
Une situation critique sur notre territoire
Le taux d’incidence correspond au nombre de personnes infectées sur une semaine, dans une population de 100 000 habitants. Il rend compte de la propagation de l’épidémie. Comme vous pouvez le constater, la propagation du Covid-19 a explosé dans notre département depuis début octobre pour atteindre plus de 500 pour 100 000. Il dépasse même 1000 pour certains quartiers des centres-villes.
Source image – Le Parisien
Des EHPAD sous tension
À l’occasion de rendez-vous réguliers avec le préfet, l’Agence Régionale de Santé et les autres services de l’État dans le département des Hauts-de-Seine, nous faisons le point sur la pandémie, extrêmement active sur notre territoire. 
C’est l’occasion aussi pour moi de partager les difficultés rencontrées dans nos EHPAD, les lieux les plus vulnérables de la circonscription. Leur situation est difficile et certains connaissent des épisodes graves de contamination. C’est pourquoi les résidents et le personnel sont testés tous les 15 jours et/ou dès que des signes cliniques apparaissent. À partir de 3 ou 4 malades déclarés dans un EHPAD, une zone « infection COVID » bien délimitée est aménagée afin d’éviter la propagation du virus aux autres résidents non-malades. 
Les personnels font face de façon remarquable, malgré une situation des plus difficile. En effet, on compte de nombreux d’obstacles : des effectifs restreints, des collègues en « burn out » après la première crise, d’autres non présents car vulnérables ou contaminés, une charge de travail bien supérieure à d’habitude pour tester, isoler et assister les résidents et une organisation des visites des familles alourdie par les protocoles sanitaires.  
Ces visites ont été autorisées (ce qui n’était pas le cas au printemps), ce qui n’était pas le cas au printemps, pour ne pas aggraver l’isolement des résidents. Et c’est pour les rendre possibles que j’ai à nouveau organisé un appel à volontaires, comme au printemps, pour aider certains EHPAD demandeurs. Je les remercie pour cela et vous invite à me contacter si, vous aussi, vous voulez participer. On en ressort enrichi d’une vraie expérience humaine avec les résidents, leurs familles et les personnels. 
Salariés et volontaires ensemble à l’Ehpad du Chatelet !

AGIR ENSEMBLE CONTRE LE TERRORISME ISLAMISTE ET LE SÉPARATISME
La France, comme d’autres pays européens, a subi une nouvelle vague terroriste sur son territoire qui a frappé un professeur, Samuel Paty et des croyants dans la basilique Notre-Dame de Nice. Le moment choisi, en pleine crise sanitaire et au moment du procès des attentats de Charlie Hebdo, et les victimes visées, démontre l’objectif clair de la part de l’islam politique et de sa branche terroriste : faire renoncer le peuple français à vivre sa diversité de croyances et de non-croyances dans la paix et le respect d’autrui.  
Hommage à Samuel Paty à l’Assemblée nationale
L’engagement contre le terrorisme n’a jamais été failli depuis 2017 : moyens renforcés avec le recrutement de 1200 agents supplémentaires pour la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI), nouveaux moyens juridiques ayant permis de déjouer 32 attentats en 3 ans et d’identifier plus de 500 détenus terroristes.  
La lutte contre le séparatisme a été développée par des outils dans chaque département à partir de 2018. Ainsi, 356 lieux de radicalisation ont été fermés. Pour le seul mois d’octobre, 650 contrôles ont été réalisés et ont permis de fermer 12 établissements, notamment des débits de boissons et une mosquée clandestine. 
Mais nous voulons aller plus loin. Le Président de la République a présenté, quelques jours avant les attentats, notre projet contre le séparatisme qui s’articule autour de 5 domaines : le renforcement de la neutralité du service public, un encadrement des associations plus strict, un retour de tous à l’école de la République, la création d’un « islam en France, islam des Lumières » et la promotion de l’amour de la République. 
C’est dans ce cadre que j’ai offert aux établissements de la circonscription d’accompagner les enseignants, avec d’autres intervenants (élus, magistrats, etc) dans ce travail de sensibilisation de nos jeunes.
Hommage à Samuel Paty à Meudon-la-Forêt
J’ai également rencontré le rabbin de Meudon-la-Forêt, Monsieur Chiche et les représentants des associations musulmanes de la circonscription, Monsieur Naceur pour Sèvres, Monsieur Chemini pour Clamart-Meudon-la-Forêt et Monsieur Hassi pour Chaville.  
Le rôle joué par ces responsables et leurs équipes pour lutter contre la radicalisation et le séparatisme est essentiel, en lien étroit avec les services de l’État. Nous sommes convenus de travailler ensemble sur le projet de loi sur les séparatismes, qui sera présenté le 9 décembre prochain.
J’ai adressé le lundi 2 novembre un message aux professeurs du collège Armande Béjart de Meudon-la-Forêt, rappelant ma disponibilité pour échanger dès qu’ils le souhaiteraient et notamment quand sera abordé dans les classes le sujet de la liberté d’expression.
Hommage à Samuel Paty devant le collège Yves du Manoir de Vaucresson avec Madame Véronique Jacqueline, les élus de Vaucresson et de Marnes-la Coquette, les représentants de la Communauté enseignante, les jeunes et la population.
Minute de silence aux côtés des professeurs du Collège Armande Béjart de Meudon-la-Forêt et de la principale Mme Dupont

Résister à la crise économique sur notre territoire
Les mesures de soutien exceptionnelles du printemps ont produit leur plein effet durant l’été. Le rebond de 18 % de la croissance au troisième trimestre montre que le tissu économique a été fortement préservé. J’ai mené, en lien avec des collègues d’autres circonscriptions, une enquête auprès des chefs d’entreprises de notre territoire en vue de contribuer aux travaux de Bruno Le Maire sur le plan de relance (100 milliards d’euros dont 40% financés par l’Europe). Je remercie toutes celles et ceux qui ont bien voulu contribuer à l’enquête, et notamment les membres de Meudon Valley et du Boss Club PME. 
Les PME de l’échantillon sont essentiellement issues du numérique, du commerce et de l’artisanat. Mis à part les entreprises de certains secteurs comme la santé, l’ensemble de TPE/PME ont connu un quasi-arrêt de l’activité. On peut également noter que les mesures prises ont été appréciées et reconnues comme très importantes. 
40 % d’entre elles ont eu recours au prêt garanti par l’état (PGE), qui a généralement été apprécié, 70 % ont eu recours à l‘activité partielle et 10 % au fonds de solidarité. 40 % s’attendent à une reprise progressive d’ici la fin de l’année, 40% à une baisse durable du chiffre d’affaires et de la profitabilité. 
70 % des entreprises ont eu recours au télétravail dont 15 % dans le cadre d’un accord négocié. 60 % envisagent ou ont déjà décidé la réduction de leurs espaces de travail ou de vente. 
Les attentes des entreprises par rapport au plan de relance restent importantes sur de nombreux points :  baisse et étalement des charges, renforcement des fonds propres (par la BPI ou par des dispositifs d’encouragement fiscal), déblocage de l’épargne salariale et épargne retraite, étalement du remboursement du PGE, maintien du chômage partiel en cas de seconde vague ou de très faible activité, encadrement des loyers commerciaux, baisse des impôts de production, commande publique aux PME, programme d’isolation thermique des bâtiments. 
Ces différents points sont clairement identifiés au niveau national, et certaines décisions en ont découlé dans le plan de relance et les mesures d’accompagnement du second confinement tel que l’étalement du PGE, une baisse des impôts de production annoncée de 10 milliards d’euros, mais aussi :
– Le renforcement du fonds de solidarité pour les PME et les indépendants jusqu’à 10 000€ sur un mois pour 50 % de perte de chiffre d’affaire ;
La prise en charge à 100% du chômage partiel et l’exonération de cotisations sociales jusqu’en fin d’année pour les établissements contraints à fermer ;
– Un crédit d’impôt de 30% pour les bailleurs qui annuleraient une partie des loyers des commerces, bars et autres restaurants.
Alors que le confinement contraint les libraires à fermer, le gouvernement aide les libraires indépendants à poursuivre leur activité à travers la vente en ligne. L’État prendra en charge, à compter du 5 novembre et pendant la durée du confinement, les frais d’expédition de livres. Ce dispositif permettra aux libraires de ne facturer à leurs clients que les frais de port au tarif minimum légal, soit 0,01 €. 

Parallèlement, le gouvernement et les collectivités soutiennent nos commerçants pour leur permettre d’assurer la continuité de leur activité malgré le confinement et la crise sanitaire. Pour ce faire, des initiatives de « clic et collecte » vont être mises en place un peu partout en France, comme dans notre circonscription.

À titre d’exemple, nos librairies meudonnaises et sévriennes, Anagramme, ont lancé leur propre « clic et collecte » via leur site web : https://www.librairie-anagramme.com/
Chaque mairie de notre circonscription travaille sur les points essentiels utiles aux commerçants :
– Mise à jour des données du commerçant sur Google, Facebook etc. (téléphone, mail…) ;
– Présentation des outils de référencement sur Internet, des plateformes de e-commerce où ils peuvent mettre en vente leurs produits.
D’autres prestations sont proposées sur le site du gouvernement : https://www.economie.gouv.fr/coronavirus-e-commerce-offres-preferentielles-commercants# 
Enfin, la CCI 92 réactive sa cellule d’urgence « CCI Urgence Entreprises » que vous pouvez joindre au 01 55 65 44 44.
Protéger les plus précaires pendant la crise !
Pour le troisième trimestre 2020, sur les Hauts-de-Seine, le nombre des demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM) a augmenté de 12,3% en un an. Les employés qualifiés et les jeunes sont plus touchés par le chômage. 
Nous avons pris de nouvelles mesures en faveur des plus précaires :
Pour 4 millions de foyers :150€ aux bénéficiaires du RSA et de l’ASS, et 100€ par enfant pour ces bénéficiaires et ceux qui perçoivent des APL. Une famille au RSA, avec trois enfants, touchera 1.200 euros pour faire face à la crise dès le 27 novembre prochain ;
Pour 1,3 million de jeunes : 150€ pour les jeunes précaires et modestes de moins de 25 ans, versées aux jeunes non étudiants qui bénéficient des APL et aussi aux étudiants boursiers. 000 places d’hébergement d’urgence seront ouvertes ;
– Un plan d’aide alimentaire d’urgence pour 8 millions de personnes ;
– 100€ supplémentaires par enfant aux bénéficiaires de l’allocation de rentrée scolaire ;
– Repas à 1€ pour les étudiants boursiers dans les restaurants universitaires ;
– 100 millions d’euros pour soutenir les associations de lutte contre la pauvreté. 
En 2020, le gouvernement aura mobilisé près de 8 milliards d’euros en 2020, dont 6 milliards d’euros de mesures destinées aux jeunes (prime à l’embauche, apprentissage, formation, etc.) pour lutter contre la précarité.
Soutien aux Conseillers du Commerce Extérieur du 92
15 septembre 2020
J’ai pu remettre le « Grand Prix Mentorat CCE 92 » à la société MEOTEC lors de l’Assemblée générale du Commerce Extérieur, qui se déroulait à l’Hôtel d’Artisanat d’Art de Meudon. Ce prix récompense la plus belle opération d’accompagnement d’une entreprise sur des marchés internationaux, par des experts de l’exportation. 
MEOTEC est une société créée en 2005, dirigée par Richard Caron, spécialisée en conseil et en management opérationnelle, qui a des filiales à Bruxelles et Milan, et qui a été accompagnée dans ses projets d’ouverture de filiales dans deux marchés européens. 
J’ai également accompagné les conseillers du Commerce Extérieur dans leur volonté d’améliorer le positionnement de nos entreprises sur les questions de logistique internationale et relayé leurs préoccupations en direction du ministre Franck Riester. Aujourd’hui, par exemple, la plupart des masques que nous utilisons n’atterrissent pas en France.
Avec Florence Provendier députée de la 10 ème circonscription, Isabelle Herrero sous-préfète chargée de l’emploi et du développement économique
Rencontre avec Emmanuel Nizard, PDG de l’entreprise Le Masque Français
21 septembre 2020
Le 21 septembre dernier, j’ai rencontré Emmanuel Nizard, Président-directeur général de la société Le Masque Français. Sa compagnie fabrique des masques chirurgicaux jetables haute protection de norme CE EN14683, de type IIR agréés pour offrir une protection optimale contre la COVID 19.
Ce projet, né à Meudon pendant la pandémie, se développe rapidement à Vélizy. Comme nous le savons, l’approvisionnement en masque de la France est dépendant de la Chine. Pour Monsieur Nizard, la désindustrialisation de nos territoires oblige à réfléchir à des solutions qui permettront à la France de retrouver une indépendance stratégique sur des biens essentiels
Vous pouvez commander des masques français en appelant le 06 71 31 78 55 ou en vous connectant sur le site suivant : getlemasquefrancais.com 
Emmanuel Nizard, PDG du Masque Français et moi-même
Le Masque Français par Emmanuel Nizard !
Échanges avec la ministre déléguée auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, chargée de l’Autonomie, Brigitte Bourguignon et les EHPAD de la circonscription
28 septembre 2020
J’ai invité Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l’autonomie, à venir sur notre circonscription afin d’échanger sur le futur projet de loi relatif à l’autonomie des personnes âgées qui vise à développer l’accompagnement du maintien à domicile mais aussi à renforcer la qualité d’accueil et de travail au sein des EPHAD. 
Ce fut aussi l’occasion de faire un point sur la situation des EHPAD après le choc épidémique du printemps et en prévision de la seconde vague.  
À la Villa Beausoleil de Meudon, nous avons pu échanger avec le maire de Meudon Denis Larghero, Madame Revelli, directrice de la délégation départementale de l’ARS, des élus et les directeurs d’EHPAD de Meudon, Sèvres, Chaville, Vaucresson et Ville d’Avray, ainsi que Karine et Véronique, représentants nos volontaires.
Avec Brigitte Bourguignon, Denis Larghero, Madame Revelli, Monsieur Boughaba (directeur du groupe gérant la Villa Beausoleil)
Autour du personnel de santé et le directeur de l’EHPAD Résidence Jean Rostand de Sèvres, Hubert de Beauchamp

MES DOSSIERS CHAUDS INTERNATIONAUX
Projet d’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur : la France ne signera pas en l’état !
Le 18 septembre dernier, le Premier ministre, Jean Castex, a reçu le rapport de la commission d’experts indépendants chargée d’évaluer l’impact environnemental du projet d’accord commercial entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, à retrouver ici !
Ses conclusions sont sans appel : l’accord est une « occasion manquée » pour l’UE de faire valoir ses exigences en matières environnementales, sanitaires et sociétales. Plus encore, il pourrait fragiliser les agriculteurs et contribuerait à une augmentation de la déforestation en Amazonie.  
Le gouvernement a donc renouvelé son opposition à ce projet d’accord en l’état. Il s’agit là d’une décision cohérente avec l’ambition d’un commerce soutenable que porte la France au niveau européen et international. Comme cela a été fait pour le CETA il y a trois ans, j’ai initié un travail de la majorité parlementaire pour faire des propositions concrètes.
Nous demandons ainsi que le respect des engagements de l’Accord de Paris sur le climat soit une contrepartie non-négociable des accords que nous signons, que les dispositifs de protection pour nos filières agricoles sensibles soient renforcés, que l’UE soit en mesure de garantir la pleine conformité des produits importés avec nos normes sanitaires et que les mécanismes de sanctions face à des gouvernements imprévisibles – tels que celui du Brésilien Jair Bolsonaro – soit durcis.  
C’est en ce sens que j’ai interpellé le ministre du commerce, Franck Riester, à l’occasion de son audition à l’Assemblée nationale le 28 octobre : à voir ici !
Mon intervention en Commission des affaires étrangères sur le sujet du MERCOSUR à destination de M. Franck Riester, Ministre délégué en charge du commerce extérieur et de l’attractivité
Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE)
Nomination comme Rapporteur sur l’empoisonnement de Alexeï Navalny
Le 20 août dernier, le leader de l’opposition russe Alexeï Navalny a été hospitalisé en Russie et transféré en Allemagne deux jours plus tard. En octobre, la France, la Suède et l’Allemagne, ainsi que l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) ont confirmé la présence de l’agent neurotoxique Novitchok dans les analyses de Monsieur Navalny. Aujourd’hui encore, aucune enquête n’est réellement diligentée en Russie, pays membre du Conseil de l’Europe. 
C’est pourquoi, sur proposition de l’ensemble des groupes politiques le 14 octobre 2020, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) m’a désigné Rapporteur sur l’empoisonnement de l’opposant politique russe Alexeï Navalny. Il s’agit d’une affaire sensible qui me conduira à rassembler des éléments de preuve, avec l’appui des équipes du Conseil de l’Europe. 
Pour en savoir plus, vous trouverez mon communiqué de presse en version française et en version anglaise !
Et également une courte vidéo de présentation en français et en anglais !
Alexeï Navalny, principal opposant politique russe

Arménie – Azerbaïdjan : conflit du Haut Karabagh
Dans le cadre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), dont l’Arménie et l’Azerbaïdjan sont membres, nous œuvrons dans le sens d’une fin immédiate des hostilités dans le Haut-Karabagh et entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie. 
En tant que Président du groupe Alliance des Démocrates et Libéraux d’Europe (ALDE) de cette Assemblée, j’ai condamné la volonté de l’Azerbaïdjan de récupérer par la force le Haut-Karabagh par la force, mais également l’intervention turque dans ce conflit par l’intermédiaire de milices djihadistes. J’ai également demandé un cessez-le-feu immédiat des deux parties et la mise en place d’une médiation par l’intermédiaire du groupe de Minsk. Enfin, j’ai soutenu la demande d’un débat d’urgence sur la situation du Haut-Karabagh lors de notre session des 12 et 13 octobre derniers. 
Aujourd’hui, le cessez-le-feu n’est pas respecté sur le terrain. J’en appelle à la responsabilité des dirigeants de l’Azerbaïdjan, pays agresseur, et de l’Arménie pour mettre fin au drame  qui se déroule sous nos yeux.
Déplacement au Burkina Faso : une nouvelle étape franchie pour un contrôle parlementaire renforcé de l’aide au Sahel
Après plusieurs mois de suspension des déplacements au Sahel, je me suis rendu à Ouagadougou pour participer à la session du Comité Interparlementaire G5 Sahel (CIP G5 Sahel) consacrée à la sécurité. La coopération renforcée entre les forces françaises de Barkhane et les armées locales a permis des victoires importantes contre ce terrorisme islamique qui frappe dans tous nos pays, mais l’insécurité ne diminue pas.
Avec mes collègues parlementaires, nous sommes mobilisés depuis trois ans pour plus de contrôle, plus de transparence et plus de redevabilité de l’aide au Sahel. Dans ce cadre, nous avons signé à Ouagadougou un accord entre le CIP G5 Sahel et l’Assemblée parlementaire de la Francophonie qui permettra aux députés du Sahel et des pays bailleurs de fonds de mener des missions conjointes de contrôle de notre aide directement sur le terrain.
À l’occasion de ce déplacement nous avons notamment pu échanger avec le président du Burkina Faso, Roch Kaboré, et plusieurs ministres burkinabé.
Enfin, j’ai lancé un appel pour que l’éducation soit une priorité de notre politique de coopération à l’international. Les évènements tragiques survenus récemment en France prouvent une nouvelle fois que les enjeux de radicalisation dépassent largement le seul territoire français. L’éducation des jeunes dans les pays d’origine des migrations est centrale. Nous assistons, dans ces pays, à un effondrement de l’enseignement public au profit des écoles coraniques porteuses d’un islam salafiste. La France, au travers du partenariat global pour l’éducation lancé par le président Emmanuel Macron, doit être moteur pour contrer cette dynamique.
Avec le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré et mes collègues députés

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